David Larose : Une vie de Champion !

Champion du monde junior en 2004, champion du monde par équipe en 2011, vice-champion d’Europe en 2014, trois médailles au championnat d’Europe par équipe de club, double vainqueur du Paris Grand Slam. L’athlète génovéfain vient, à tout juste 33 ans, de raccrocher son kimono de compétiteur, non sans être passé par la case : sélectionné aux Jeux Olympiques de Londres en 2012.

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« Je n’ai pas eu une vie facile, je n’avais rien je me suis battu pour obtenir ce que je voulais. » Mental de guerrier, discipline de judoka, David Larose démontre à travers la multitude de titres sa volonté de gagnant : champion du monde junior en 2004, champion du monde par équipe en 2011, vice-champion d’Europe en 2014, trois médailles au championnat d’Europe par équipe de club, double vainqueur du Paris Grand Slam. L’athlète génovéfain vient, à tout juste 33 ans, de raccrocher son kimono de compétiteur, non sans être passé par la case : sélectionné aux Jeux Olympiques de Londres en 2012.

Engagé politiquement, il est aussi élu au Conseil municipal de la Ville et s’attache à accompagner et apporter son expertise sur les questions liées au sport. Connu et reconnu pour ses exploits sportifs, David cache derrière son timide sourire et sa discrétion une vie faite de fêlures, de douleurs et d’abandon. Ces failles, Alain Olivier les a couchées sur les pages d’un livre publié en décembre dernier. Intitulé « De la DDAS aux Jeux Olympiques, les trois vies de David Larose », le champion revient, à travers cet ouvrage, sur les obstacles qui ont jalonné sa vie depuis sa plus tendre enfance.

« J’ai été placé dès l’âge de 3 mois à l’Aide Sociale à l’Enfance, raconte David Larose. Puis j’ai vécu en famille d’accueil. Pendant les neuf premières années de ma vie, ces gens chargés de prendre soin de moi ne m’ont donné que le minimum syndical et même moins. Ils étaient à la limite de la maltraitance émotionnelle et psychologique. Ils ne me portaient aucun intérêt. À 10 ans, je ne savais pas nager, je ne savais pas faire de vélo, je n’étais pas très bon à l’école et je lisais mal. J’ai demandé à partir de chez eux et j’ai alors été placé en foyer.

Si David Larose décide à 33 ans de raconter tout ce parcours, ce n’est certainement pas pour s’épancher, mais pour envoyer un message positif à la jeunesse et lui donner une source d’inspiration et l’envie de réussir malgré les difficultés. « Je partais avec un handicap, mais je n’ai jamais eu pour ambition de subir ma vie ou qu’on s’apitoie sur moi. J’ai très vite compris qu’il me fallait redoubler d’efforts pour réussir.

» Et la réussite, pour David, c’est sa rencontre avec le judo. Durant son séjour au foyer, le jeune garçon est obligé de choisir un sport. Dissipé à l’école, il est orienté vers le judo afin de canaliser son énergie débordante. David y trouvera un cadre, un sport qui lui imposera un code moral, des règles de vie et qui façonnera ses aptitudes physiques mais surtout un mental solide. Pour le jeune homme, ce sport est une évidence. Dès ses premiers pas sur un tatami, il comprend : sa vie ce sera le judo et rien d’autre.

« Il m’a fallu beaucoup de travail. J’ai tout de suite été très bon. J’ai gagné des titres et j’ai ensuite fait Sport-Etudes. Je n’ai rien lâché et le judo me l’a bien rendu. » Dès lors, David enchaîne les compétitions et les médailles, avant de raccrocher l’année dernière. Mais, passionné, l’athlète ne s’est pas éloigné des tatamis. Entraîneur depuis près d’un an, au sein de SGS Judo, il a en charge les jeunes judokas de 15 à 17 ans.

« C’est passionnant, car c’est l’âge où tout se décide confie le champion. Soit ils partent, soit ils restent. Et dans ce cas, j’aime l’idée de leur transmettre cette envie de réussir j’ai surtout l’envie de les emmener loin et, à très haut niveau. » Les judokas génovéfains sont à n’en pas douter entre de bonnes mains. 

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